Hasselblad X2D 100C | 100MP Boîtier d'appareil photo moyen format sans miroir
7 199,00 €
Le Hasselblad X2D 100C établit une nouvelle référence en photographie moyen format avec son impressionnant capteur CMOS de 100MP, offrant une...
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7 199,00 € - 16 999,00 €
Type d'obturateur
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Vitesse d'obturation
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Type de média
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Mode de mise au point
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Des reflex et hybrides pour production pro photo + vidéo : grande plage dynamique, AF rapide, enregistrement 10 bits, et formats compacts pour rigs, gimbals, drones et voiture.
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En production professionnelle, la catégorie “DSLR & Mirrorless Cameras” ne sert pas à “faire des images” au sens vague : elle sert à livrer. Une équipe attend des chiffres et des fonctions concrètes—taille de capteur, profondeur de couleur, plage dynamique, maîtrise du rolling shutter, fiabilité des supports d’enregistrement, et intégration rapide dans un workflow avec cage, audio, monitoring et sauvegarde.
Dans le haut du panier, les boîtiers moyen format de Hasselblad sont choisis pour des flux où la couleur 16 bits et la séparation tonale comptent autant que la résolution. Un exemple représentatif est le Hasselblad X2D 100C : plateforme 100 MP, 15 stops de dynamique, IBIS 5 axes, et enregistrement rapide via CFexpress avec stockage interne—un profil technique recherché en publicité, packshot, et éditorial haut de gamme.
Pour les écosystèmes hybrides orientés vidéo, les comparaisons se font souvent entre Sony, Panasonic, Nikon et Fuji sur des critères opérationnels : 10 bits 4:2:2 en interne, stabilité en tournage long (gestion thermique), sortie HDMI propre vers enregistreur externe, et autofocus robuste (PDAF / tracking sujet) utilisable en action réelle, pas seulement sur fiche technique. En multicam, la cohérence colorimétrique et les profils log deviennent un paramètre de production.
Le reportage exige de la vitesse : AF réactif, EVF/LCD lisibles, et exposition qui tient la route en lumière mixte. Le studio inverse les priorités : profondeur de couleur, précision des tons chair, transfert/tethering efficace, et comportement de l’obturateur avec flash. Les systèmes à obturateur central (leaf shutter) facilitent la synchro flash à haute vitesse, tandis que les obturateurs plan-focal restent un standard polyvalent. Sur le terrain, on cherche aussi des aides de MAP fiables (loupe, peaking) et des écritures stables sur CFexpress/SD.
Dans cette gamme, “cinéma” signifie surtout intégrité du signal : acquisition 10 bits, rendu maîtrisé, profils log exploitables, et motion qui s’étalonne sans artefacts. Les boîtiers capables d’encoder en All-I ou en Long GOP efficace, avec options de RAW externe via HDMI selon les configurations, réduisent le temps de post-prod tout en gardant de la latitude. Les modes open-gate sont précieux quand le client demande plusieurs formats (vertical, 16:9, anamorphique) à partir d’une seule prise.
La monture et l’adaptation font la différence. Les hybrides, grâce à leur faible tirage mécanique, acceptent plus facilement des adaptateurs, ce qui ouvre la porte à des workflows EF/PL selon le parc optique du plateau. En gimbal, on privilégie des optiques stables (centre de gravité constant), des bagues régulières et une respiration limitée. En plateau broadcast, la priorité devient la répétabilité du diaph et la rapidité de changement. Le point clé : rigidité de monture, place pour un follow-focus, et câblage propre pour vidéo, alim et accessoires.
Quand le rig impose ses limites—payload drone, gimbal monopérateur, ventouses voiture, intérieurs serrés—le boîtier compact devient un avantage réel. Il faut un IBIS crédible, une lecture capteur rapide pour limiter le rolling shutter, des connectiques qui tiennent mécaniquement, et une stratégie d’alimentation qui évite les démontages constants. En pratique, on retient le boîtier qui reste stable à 25/50/60p, garde une sortie HDMI fiable, et s’intègre dans une cage avec accès simple à la carte et aux ports.
Pour choisir dans “reflex & hybrides”, raisonnez en système : boîtier + optiques + média + rig. Les options moyen format de Hasselblad répondent aux besoins de résolution et de rendu couleur extrêmes. Pour un usage hybride photo/vidéo intensif, mettez Sony, Panasonic, Nikon et Fuji en face des contraintes réelles : codecs, chauffe, autofocus, et stratégie optique—car sur un tournage pro, c’est le workflow qui gagne du temps, pas le slogan.
En production professionnelle, la catégorie “DSLR & Mirrorless Cameras” ne sert pas à “faire des images” au sens vague : elle sert à livrer. Une équipe attend des chiffres et des fonctions concrètes—taille de capteur, profondeur de couleur, plage dynamique, maîtrise du rolling shutter, fiabilité des supports d’enregistrement, et intégration rapide dans un workflow avec cage, audio, monitoring et sauvegarde.
Dans le haut du panier, les boîtiers moyen format de Hasselblad sont choisis pour des flux où la couleur 16 bits et la séparation tonale comptent autant que la résolution. Un exemple représentatif est le Hasselblad X2D 100C : plateforme 100 MP, 15 stops de dynamique, IBIS 5 axes, et enregistrement rapide via CFexpress avec stockage interne—un profil technique recherché en publicité, packshot, et éditorial haut de gamme.
Pour les écosystèmes hybrides orientés vidéo, les comparaisons se font souvent entre Sony, Panasonic, Nikon et Fuji sur des critères opérationnels : 10 bits 4:2:2 en interne, stabilité en tournage long (gestion thermique), sortie HDMI propre vers enregistreur externe, et autofocus robuste (PDAF / tracking sujet) utilisable en action réelle, pas seulement sur fiche technique. En multicam, la cohérence colorimétrique et les profils log deviennent un paramètre de production.
Le reportage exige de la vitesse : AF réactif, EVF/LCD lisibles, et exposition qui tient la route en lumière mixte. Le studio inverse les priorités : profondeur de couleur, précision des tons chair, transfert/tethering efficace, et comportement de l’obturateur avec flash. Les systèmes à obturateur central (leaf shutter) facilitent la synchro flash à haute vitesse, tandis que les obturateurs plan-focal restent un standard polyvalent. Sur le terrain, on cherche aussi des aides de MAP fiables (loupe, peaking) et des écritures stables sur CFexpress/SD.
Dans cette gamme, “cinéma” signifie surtout intégrité du signal : acquisition 10 bits, rendu maîtrisé, profils log exploitables, et motion qui s’étalonne sans artefacts. Les boîtiers capables d’encoder en All-I ou en Long GOP efficace, avec options de RAW externe via HDMI selon les configurations, réduisent le temps de post-prod tout en gardant de la latitude. Les modes open-gate sont précieux quand le client demande plusieurs formats (vertical, 16:9, anamorphique) à partir d’une seule prise.
La monture et l’adaptation font la différence. Les hybrides, grâce à leur faible tirage mécanique, acceptent plus facilement des adaptateurs, ce qui ouvre la porte à des workflows EF/PL selon le parc optique du plateau. En gimbal, on privilégie des optiques stables (centre de gravité constant), des bagues régulières et une respiration limitée. En plateau broadcast, la priorité devient la répétabilité du diaph et la rapidité de changement. Le point clé : rigidité de monture, place pour un follow-focus, et câblage propre pour vidéo, alim et accessoires.
Quand le rig impose ses limites—payload drone, gimbal monopérateur, ventouses voiture, intérieurs serrés—le boîtier compact devient un avantage réel. Il faut un IBIS crédible, une lecture capteur rapide pour limiter le rolling shutter, des connectiques qui tiennent mécaniquement, et une stratégie d’alimentation qui évite les démontages constants. En pratique, on retient le boîtier qui reste stable à 25/50/60p, garde une sortie HDMI fiable, et s’intègre dans une cage avec accès simple à la carte et aux ports.
Pour choisir dans “reflex & hybrides”, raisonnez en système : boîtier + optiques + média + rig. Les options moyen format de Hasselblad répondent aux besoins de résolution et de rendu couleur extrêmes. Pour un usage hybride photo/vidéo intensif, mettez Sony, Panasonic, Nikon et Fuji en face des contraintes réelles : codecs, chauffe, autofocus, et stratégie optique—car sur un tournage pro, c’est le workflow qui gagne du temps, pas le slogan.
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